Vaccins : apprendre à discerner

Share

Les vaccins sont-ils fiables et peuvent-ils rendre malades ? C’est aujourd’hui la question cruciale que se posent de nombreux parents.

Si les autorités se veulent rassurantes, des voix s’élèvent pour contester le bien fondé de ces vaccins. (voir nos posts précédents)

Grâce à Deborah Donnier de Prévention Santé qui a interviewé le pharmacien Serge Rader, nous avons un interlocuteur qui donne des éléments chiffrés. Le but n’est pas d’alimenter une polémique stérile sur des « anti » ou des « pro » mais de pouvoir décider en toute connaissance de cause. La seule argumentation assénée « la balance risque / profit » ne suffit pas.

Effets secondaires des vaccins

Voici la présentation de la vidéo :

Le pharmacien Serge Rader est un connaisseur des médicaments, de leurs effets secondaires et de leur prix au niveau européen. Il est l’auteur d’un livre « Vaccins oui ou non » sur la contamination des vaccins aux nano particules. Il avait déjà participé à un autre livre avec la députée européenne Michèle Rivasi : » Le racket des laboratoires et comment en sortir ». Ce lanceur d’alerte est indigné par le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les nourrissons en France depuis le début de l’année 2018. Il dénonce ici le manque de sécurité des vaccins et la désinformation des autorités.

3.28 Les cas d’autisme régressif consécutifs à des vaccins ne sont pas déclarés aux autorités.
3.38 On m’a signalé deux décès d’enfants cette année dont un bébé mort dans la nuit suivant sa vaccination à deux mois.
4.59 Les maladies, les cas d’autisme, l’asthme explosent les cancers aussi.
6.12 Pourquoi les vaccins ne sont pas sûrs ?
7.18 Exemple de la commission des affaires sociales au Parlement avant le vote de la loi d’obligation qui privilégie les intérêts de l’industrie sur ceux de la santé
7.46 Pour l’autisme, on est passé d’un cas sur 10 000 à Un cas sur 100
8.16 La commission parlementaire italienne a rendu ses conclusions après 18 ans d’enquête.
12.33 Wakefield, le gastrologue anglais demandait qu’on utilise plutôt les monovalents que les polyvalents. Il avait mis en évidence leur responsabilité dans les maladies inflammatoires du colon et dans l’autisme.
13.40 « Pour des histoires de gros sous on intente à la vie de nos nourrissons. »
14.00 il faut suivre ces vaccins sur le long terme.
14.40 « il y a aussi les morts subites du nourrisson qu’on nous cache avec le vaccin hexavalent ».
17.37 Vaccins biens testés ?
18.43 Que peut-on dire sur l’aluminium ?
21.10 Les doses utilisées sont phénoménales.
22.20 Dans le vaccin HPV on a utilisé un faux placébo.
24.19 Pourquoi l’aluminium dans les vaccins?
26.34 L’obligation est impossible dans ces conditions.

Je trouve parfait ce petit texte qui permet au professionnel de s’engager :

Formulaire de responsabilité du vaccinateur et de garantie de la sécurité de la vaccination par le professionnel de santé.

Je, docteur :
Mon numéro d’enregistrement auprès de l’Ordre des médecins est :
Ma spécialité médicale est :
Ou Bien
Je suis infirmier/infirmière au nom de :
Mon numéro d’enregistrement professionnel est :

Mon engagement en tant que vaccinateur et professionnel de la santé
Je connais tous les bénéfices et les risques du vaccin que j’administre et j’atteste qu’il est absolument exempt de tout produit, élément ou substance susceptible de présenter un caractère toxique pour le patient, tel que l’aluminium, sels d’aluminium, le Thimérosal (sel de mercure contenant du mercure dans la proportion de 49,6 %), le squalène, la gélatine hydrolysée animale issue de débris d’abattoirs (ovins, porcins, bovins), le sérum bovin ou fœtal de veau ou d’autres animaux, le phénoxyéthanol , les cellules cancérisées, les enzymes porcins, la formaline (à 37 % formaldéhyde, ou formol) albumine de sang humain, phénol, sorbitol, ou le gp120 et, de fait, je deviens responsable de tous les effets secondaires qui pourraient survenir à la personne au nom de:
domiciliée à l’adresse suivante :
suite à l’administration du vaccin (nom et n° du lot) :

J’ai bien examiné la personne ci-dessus mentionnée et je peux confirmer que son état de santé est adéquat et qu’elle peut recevoir le vaccin.
Je considère que le vaccin protégera cette personne de la maladie pour laquelle je la vaccine.
Signé à :
Le :
Signature du vaccinateur :
Signature de la personne vaccinée ou tuteur :
Témoin :

Un vaccin peut-il convenir à tous sans danger ?

Que dire à ces gens qui vivent ces difficultés ? Cela prouve que tout vaccin n’est pas bon pour tout le monde et que des pré-analyses doivent avoir lieu avant d’administrer le vaccin. Et c’est certainement là que le bât blesse : la règle actuelle est de généraliser systématiquement la vaccination.

Voici une vidéo de Primum Non Nocere rappelant tous les bienfaits de la vaccination pour luter contre les maladies.

Chaque maladie est bien détaillée pour en comprendre les dangers.
Vous pouvez choisir de regarder certaines maladies plus précisément :
Préambule : 00:00
Intro : 02:01
Diphtérie : 04:16
Tétanos : 08:35
Poliomyélite : 17:36
Rougeole : 20:01
Oreillon : 24:00
Rubéole : 26:32
Hépatite B : 28:52
Coqueluche : 34:41
Méningocoque C : 40:40
Haemophilus Influenza B : 47:58
Pneumocoque : 51:18
Conclusion : 54:15
Outro : 54:45

Le système immunitaire

Et l’immunité dans tout cela ? elle ne se résume pas aux anticorps et à la tolérance au vaccin. Magnifique témoignage du Dr Didier Tarte

Savez-vous comment les vaccins sont faits ?

Initiative citoyenne nous délivre cette pépite : Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS chez Sanofi Pasteur mais également consultant pour l’OMS.

En fait, ce ne sont pas les laboratoires que nous devons remercier, mais  « la chance » ! Ecoutez ses anecdotes pas anecdotiques comme il le dit lui-même !

Et cette vidéo, qui fait partie des cours de vaccinologie aux médecins (sic!), comporte bien sûr encore plusieurs autres belles perles que nous tenions à vous faire partager ci-dessous, histoire de ne franchement plus se faire vacciner idiot, comme on dit:

« Quels sont les éléments essentiels du vaccin ? Il y a d’une part les bactéries qui vont servir à produire les vaccins ; il y a aussi les virus, et un point important pour tout ce qui est en particulier les virus, ce sont des cellules eucaryotes, c’est-à-dire que les vaccins sont produits sur des cellules. Tout ceci dans le cas des vaccins viraux. Il faut bien comprendre qu’il s’agit du vivant et tout ce qui va servir à cultiver un virus peut-être source de danger. Quand vous utilisez par exemple des sérums de veau, et bien vous devez être sûrs que le sérum de veau n’apporte pas un virus de la BSE dans les vaccins (BSE= encéphalopathie spongiforme bovine ou maladie de la vache folle), car c’est du vivant ; vous allez l’incorporer dans votre vaccin et vous risquez de l’avoir au final… Au cours de toute cette activité de production vivante, à tout moment il y a un risque d’introduction d’agent contaminant dans le vaccin par l’intermédiaire des techniciens… Le risque potentiel qu’il y ait un problème au niveau d’un vaccin, ce n’est pas les effets secondaires ; ça, on connaît les effets secondaires, mais c’est l’accident bête qui serait l’introduction d’un virus à l’intérieur du vaccin final.

Nous avons eu dans les années ’60 un drame qui s’est produit, c’est-à-dire que des cellules de reins de singes étaient contaminées par un virus qui s’appelait le SV40 qui est un virus tumorigène, et on a découvert que ce virus contaminait les vaccins, et notamment les virus utilisés chez les enfants. 60 millions d’Américains ont reçu ce vaccin tumorigène. Par chance, il s’est avéré qu’il n’était pas adapté à l’homme, mais ça a été une grande crainte…ça s’est reproduit, ça se reproduira ! »

« Dans le cas des virus aviaires, il y a eu le problème avec la fièvre jaune qui était contaminé avec un virus de leucose aviaire ; ça a été également un drame. Par chance encore une fois, 400 millions de personnes ont reçu ce virus de la leucose aviaire vivant qui s’est multiplié chez l’homme, mais par chance, il n’était pas pathogène. »

« Comment faire un vaccin ? c’est qu’on ne sait pas le faire !  … on met toujours la charrue avant les boeufs »

Bonne réflexion et … action en advertance !

 

 

Vous avez trouvé cet article intéressant ? je vous remercie de le commenter et/ou de le partager sur vos réseaux sociaux
Share

À propos de Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.