Temps de travail et bonheur

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Le Journal du Net fait paraître un article sur la durée du temps de travail en Europe.

Nous avons raté de peu la première marche du podium dans la catégorie « Ceux qui travaillent le moins » avec 1679 heures de travail annuelles, seuls les Finlandais travaillent un peu moins que nous : 1670 heures !

Etant donné que l’on lie souvent le stress et le travail, et heureuse à l’idée de pousser un « Cocorico », je me précipite donc pour connaître notre niveau de bonheur, persuadée que cette fois nous sommes sur la 1ère marche !

Un article du Monde douche mon enthousiasme : non seulement nous ne sommes pas les premiers en matière ès bonheur, mais nous sommes … avant-derniers « sur une échelle de bonheur graduée de 0 à 10, les Français se placent en moyenne à 7,2″ juste devant le Portugal qui « obtient un score de bonheur moyen plus faible (6,8), avec des conditions de vie matérielles beaucoup plus défavorables. »

L’article s’intitule « la dimension culturelle du bonheur » et à sa lecture, on apprend que « Le fait de vivre en France réduit de 20% la probabilité de se déclarer très heureux, c’est-à-dire au-dessus du septième échelon, et cela depuis aussi longtemps que les statistiques sont disponibles (depuis les années 1970). La France connaît également le taux de consommation de psychotropes le plus élevé en Europe, ainsi que l’un des plus forts taux de suicide, notamment chez les jeunes, ce qui n’est pas le cas du Portugal par exemple. »

Il semblerait que ce ne soit pas les conditions de vie en France qui entraînent cette mauvaise note puisque « S’ils (les immigrés) sont moins heureux que les Français « de souche », ce qui est toujours le cas des immigrés par rapport aux « natifs », les immigrés ne sont pas moins heureux en France que dans d’autres pays d’Europe.

On constate également que les Français vivant à l’étranger sont moins heureux que d’autres Européens vivant hors de leur pays d’origine. Enfin, les immigrés ayant été scolarisés en France avant l’âge de 10 ans en France se déclarent moins heureux que ceux qui ne l’ont pas été. »

Ce qui montre que « si le malaise des Français est en partie dû à leurs conditions de vie objectives, il relève peut-être aussi de leur « mentalité », c’est-à-dire de l’ensemble des mécanismes et dispositions psychiques et idéologiques qui constituent le processus de transformation des expériences en bien-être.
Enfin, une partie de ces processus mentaux est dotée d’une certaine persistance au cours du temps, et se transmet de génération en génération, constituant une troisième composante que l’on peut qualifier de culturelle.

Je vous invite à lire l’article intégralement, mais surtout à vivre en advertance : plutôt que de se complaire dans votre morosité, apprécier votre bonheur au lieu de chercher des raisons de malheur. Le temps de travail réduit permettant un temps libre à utiliser comme bon vous semble en fait partie, non ? Alors, réjouissez-vous !

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A propos Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
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