Santé en danger, pétition à signer

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Tout d’abord, regardez ce splendide documentaire de la BBC pour vous faire du bien à l’âme.

Et maintenant, passons à l’objet de ce billet.
Alors que nous sommes en pleine crise économique, le lobbying des puissantes industries pharmaceutiques ne reste pas oisif sur des sujets peu en rapport avec les défis que doit relever notre vieille Europe.

Il est toujours curieux de voir que ces lobbyistes sous des approches scientifiques – je serai presque tentée de dire pseudo-scientifiques, tellement la manipulation est forte – n’ont aucune virulence contre les produits chimiques, dont l’action est souvent fortement remise en cause étant donné leur contre-action manifeste et leurs effets secondaires immenses, mais adorent prendre pour cible les produits naturels.

Vous désirez quelques exemples :
Les pesticides affectent le cerveau des viticulteurs
L’Anses (Agence nationale française de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) présente ce mercredi une étude, menée avec des viticulteurs bordelais pendant 12 ans, qui montre des effets des pesticides sur le cerveau, rapporte Europe 1. L’étude, réalisée par Isabelle Baldi de l’Inserm / Université Victor Segalen Bordeaux 2 et ses collègues, montre que les fonctions cognitives (mémoire, concentration, vigilance) sont affectées par les pesticides.

Un pesticide couramment utilisé lié à des anomalies cérébrales
Le chlorpyrifos (CPF, nom commercial Dursban) est un pesticide dont l’utilisation domestique a été bannie en 2001 aux États-Unis mais qui demeure largement utilisé en agriculture et dans les espaces publics comme les parcs, les abords des autoroutes, les terrains de golfs…

Ménopause, nouvelle étude sur les traitements hormonaux
Les deux types de traitements hormonaux oraux, l’estrogène seule et la combinaison d’estrogène et de progestérone, utilisés pour prévenir les maladies chroniques chez les femmes ménopausées comportent des risques qui, pour la plupart des femmes, dépassent les bénéfices pour la prévention de ces maladies, selon une analyse d’un organisme gouvernemental américain (U.S. Preventive Services Task Force) publiée dans la revue Annals of Internal Medicine.

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien estiment les chercheurs
Nous devrions être beaucoup plus prudents en ce qui concerne l’utilisation répandue de ces médicaments » », dit le biologiste évolutionniste Paul Andrews de l’Université McMaster (Hamilton, Ontario).

… ce n’est qu’un extrait, mais la liste est longue, sans parler des additifs alimentaires, aluminum … de la malbouffe … pourtant ces lobbyistes n’en ont cure.

Cela fait déjà longtemps, que ces personnes s’approprient le droit de décréter ce qui est bon pour nous ou ce qui ne l’est pas en s’appuyant sur des « critères objectifs ».

Et malheureusement pour ces personnes arrogantes, bon nombre de mécanismes naturels leur restent encore incompréhensibles.
Comment, la nature ose-t-elle les défier ?
L’humanité s’est soignée pendant des années avec des produits :
– dont ils n’arrivent pas forcément à comprendre comment ils peuvent soigner
– sont peu chers, voire gratuits
– ont rarement des effets secondaires
– n’induisent pas d’autres maladies.

C’est une insulte à leur intelligence, et ils sont obsédés à éliminer ces pratiques millénaires qui ont pourtant permis à l’espèce humaine de perdurer.
Un exemple simple devrait pourtant les éclairer : leur chat, sans études scientifiques, sait parfaitement trouver dans le jardin les herbes qui de détoxiqueront !

Ce qui est curieux, c’est que les médecins qui sont les prescripteurs de toute cette pharmacopée ne semblent pas si enthousiastes à l’utiliser pour eux.

Lisez l’article de décembre 2011 paru dans Psychomedia : les médecins ne souhaitent pas « subir » ce qu’ils préconisent pour leurs patients.

En ce qui nous concerne, l’important est surtout de nous laisser le choix.

Que ceux qui ne jurent que par « plus de médicaments », qu’ils en prennent autant qu’ils le souhaitent,

mais que ceux qui sont conscients de la stupidité du système et de son impasse aient le choix de se soigner autrement, voilà qui est crucial.

Or, un règlement de l’Union Européenne, le 1924/2006/CE, veut interdire aux fabricants de produits de santé naturelle d’informer le public des effets favorables possibles de leurs produits.

Si le règlement 1924/2006/CE entre en application : oligo-éléments, minéraux, vitamines, acides gras, acides aminés essentiels, deviendront hors de portée du plus grand nombre.

Des peines d’emprisonnement sont prévues pour les contrevenants.

C’est une offensive sans précédent contre notre droit de nous soigner librement.

Si vous désirez vivre en advertance, rejoignez tous ceux qui signent la pétition pour un monde ouvert et tolérant, tenant compte du bon sens et de la richesse de la nature, qui dans sa beauté et sa bonté nous donne les moyens de rétablir les déséquilibres, sources de maladies.

Pour comprendre ce dont il s’agit et signer la pétition :
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle : vidéo
ou bien
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle : texte

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A propos Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
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