Calendrier de l’Avent – Jour 24 : la joie

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Jour 24

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La JOIE éclate et ouvre grand cette vingt quatrième porte.

 

Pour tous les enfants du monde – et la nuit de Noël tout le monde est un enfant – l’excitation et la joie sont présentes.

 

 

Sur le site MonPoeme.fr, deux jolis poèmes. Tout d’abord

La cloche de Noël

de Jean-Jacques Ampère (1800-1864) Jean-Jacques Ampère

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Irai-je dans le temple où s’assemblent mes frères ?
Irai-je vers le Dieu qui consolait mes pères ?
Non, le temple est ouvert aux enfants de la foi,
Et le Dieu qui console est étranger pour moi.
Non, je ne prierai point ; que me fait la prière ?
Moi, j’écoute le vent siffler dans la bruyère.

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Voici la nuit du Christ, la nuit miraculeuse :
A cette heure, du ciel la voix mystérieuse
Plane sur le berceau des enfants nouveau-nés ;
Mais cette voix n’est pas pour les infortunés ;
S’ils regardent le ciel il devient noir et sombre,
Et des bruits effrayants les menacent dans l’ombre.

L’air est froid; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Ne priez point pour moi dans le temple rustique,
Ne priez point pour moi dans la chapelle antique,
Ô vous tous qui priez, ne priez point pour moi.
Seulement, si, le coeur saisi d’un vague effroi,
Vous arrêtez vos pas auprès du cimetière,
Pleurez, pleurez les morts et leur froide poussière.

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Après avoir affronté le froid, rien de tel que de se réchauffer auprès du feu en dégustant des douceurs

La bûche de Noël

Noël ! la bûche est allumée !
Et je suis seul, chez moi, la nuit.
Causons avec le feu, sans bruit,
Porte fermée.
Il peut trouver longs mes discours ;
Moi, j’estime les siens trop courts.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Ô bûche de Noël, es-tu
Le rameau d’un cèdre abattu
Dans l’Idumée ?
Mais non ; je sais bien qu’autrefois
Tu fus un chêne dans les bois.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Parle-moi de nos jours heureux :
Tu descends des coteaux ombreux,
Tout embaumée,
Apportant dans notre cité
Les parfums du dernier été.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
As-tu vu des amants s’asseoir
En attendant l’heure du soir
Accoutumée ?
Chut ! on entend un bruit de pas…
Non : c’est un cerf qui fuit là-bas.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Viendrais-tu pas de la forêt
Où, sans se perdre, s’égarait
Ma bien-aimée ?
Les vieux chênes reverdiront,
La mousse au pied, la feuille au front.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Mais toi, tes destins vont finir :
Allez, bonheur et souvenir,
Cendre et fumée.
Adieu, ma bûche de Noël :
Tout rentre en terre ou monte au ciel.
Noël ! la bûche est consumée !

Joyeux Noël à vous, grands et petits, en compagnie des vôtres et froissez joyeusement les papiers pour découvrir au pied de la crèche et du sapin les cadeaux choisis avec amour.

Résultat d’images pour cadeaux sapin creche

Joyeux Noël à tous

C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
À l’heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là-haut le ciel étoilé.
Au-dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.

Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C’était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
« Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez, Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! Au triple galop ! »

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au-dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d’un clin d’œil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
« Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit. »

Poème de Clément Clarke Moore.
(1779-1863)

 

 

 

 

 

 

 

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 23 : la paix

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Jour 23

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La vingt troisième porte s’ouvre majestueusement devant la PAIX.

 

« Qui vit en paix avec lui-même vit en paix avec l’univers ». Marc Aurèle (121 -180)

 

 

 

La paix a toujours été le but avoué des hommes, derrière les pires atrocités, sous-estimées, voire cachées et occultées. Le bonheur et la paix sont toujours les maîtres mots des dictateurs qui veulent vous l’imposer selon leur manière de voir le monde … et les affrontements et les déchirements que cela provoque sont pour votre bien, alors ne râlez pas en plus !

Quittons donc ces affreux, pour se tourner vers Gandhi, apôtre de la non-violence. Sur le site Amitié sans Frontières, j’ai trouvé ce texte que Gandhi aimait à raconter:

Le désir de paix hante l’homme

« Une des histoires préférées que grand-père aimait nous raconter était celle d’un ancien roi indien hanté par le désir de trouver le sens profond de la paix.

Dans sa quête, ce roi voulait surtout découvrir la nature de la paix, comment y parvenir et comment la conserver. Le Roi invita donc les sages de son royaume à répondre à ses questions, leur promettant une généreuse récompense.

Mais les sages ne purent lui expliquer ni la nature de la paix, ni comment y parvenir.

Finalement, quelqu’un suggéra au roi de consulter un vieux sage, qui vivait tout juste au-delà des limites de son royaume. «C’est un vieil homme très sage» dit-on au Roi. «S’il existe quelqu’un qui puisse répondre à tes questions, c’est bien cet homme.»

Le Roi se rendit donc consulter le saint homme et lui fit part de sa quête. En silence, le sage se dirigea vers sa cuisine et en revint avec un grain de blé.

«Dans ce grain de blé se trouvent tes réponses» lui dit le sage en déposant le grain dans la main tendue du Roi.

Troublé, mais refusant d’admettre son ignorance, le roi prit le grain et s’en retourna vers son palais. Il déposa le précieux don dans un minuscule coffret d’or qu’il verrouilla et mis à l’abri dans un endroit sûr. Chaque matin, à son réveil, le roi ouvrait le coffret et observait le grain de blé dans l’espoir d’y trouver les réponses qu’il cherchait. Mais en vain.

Les semaines passèrent et un autre sage, qui passait par là, fut invité par le roi à résoudre son dilemme. Le roi lui raconta sa rencontre avec le vieux sage et lui fit part de l’étrange don qu’il avait reçu en guise de réponse. «Depuis, j’observe le grain de blé chaque matin sans y trouver réponse», confia le souverain au sage.

La paix est la nourriture de l’âme

Le sage répondit : «La solution est fort simple, Majesté, ce grain représente la nourriture du corps, tout comme la paix est celle de l’âme. Ce grain de blé, si vous le laissez prisonnier du coffret d’or, finira par pourrir, et ne pourra plus nourrir les hommes ou se multiplier. Cependant, si vous le laissez entrer en contact avec les éléments – le soleil, l’eau, l’air, et la terre – il s’épanouira et se multipliera. Avec l’action de la nature, ce sont bientôt des champs de blé entiers qui, non seulement vous nourriront, mais alimenteront aussi une population entière. Voilà bien le sens de la paix. Elle nourrit non seulement votre âme mais aussi celle des autres, elle doit se répandre en interagissant avec les éléments qui l’entourent.»

Colombe de la paix à Budapest

Noël, c’est la fête de l’harmonie, de la famille, de la lumière, de la paix !
Admirez le flashmob du 13 décembre 2015 à Budapest pour soutenir les Chrétiens d’Orient : en ce troisième dimanche de l’Avent de 2015 des centaines de guitaristes et de chanteurs, répondant à l’appel de la communauté franciscaine,  ont créé un flashmob pour diriger l’attention sur les Chrétiens poursuivis, sur ceux qui sont opprimés à cause de leur religion et sur ceux qui vivent en mécontentement à cause des guerres.

Soyez les ambassadeurs de la paix.
« Que le Seigneur vous donne la paix. » Saint François d’Assise
Alleluja, Ébredj ember – Attila Varga

Joyeux Noël à tous

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Calendrier de l’Avent – Jour 22 : la lumière

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Jour 22

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Pour supprimer les ténèbres, il faut simplement ( et c’est le « simplement » qui est difficile !) y amener de la LUMIERE. En ouvrant la vingt deuxième porte, vous allez lui permettre de jaillir.

 

 

 

 

Et c’est une tout petite bougie qui va vous expliquer la force de la lumière (Conte trouvé sur le site des Communautés et Assemblées Evangéliques de France ):

Les leçons d’une bougie

Elle était toute simple dans sa robe blanche, une courte mèche se dressant fièrement et attendant que j’approche l’allumette. C’est dans cette fraction de seconde d’hésitation qu’elle m’a dit : « vas-y, je suis faite pour cela ! Non pour souffrir bêtement, mais pour cinq bonnes raisons que voici :

Premièrement, j’aime donner de la lumière. Et plus la nuit est sombre, plus lumineuse est ma clarté !

Dans les ténèbres de ce monde, je veux, en ces fêtes de Noël, briller pour rappeler que Jésus-Christ, lumière du monde, est venu jusqu’à nous pour éclairer chaque zone d’ombre . 1

Ensuite, dans ce monde glacé par la haine, l’égoïsme et tous les malheurs qui en découlent, je veux apporter un peu de chaleur. De cette chaleur qui fait du bien au cœur, à l’image de Jésus-Christ qui aime tous les humains et leur offre son amour afin qu’ils s’aiment en retour.2

Troisièmement, tu le sais bien, je vais me consumer lentement. Mais avant de mourir je t’aurai éclairé et réchauffé.

Vois-tu, le don de soi est nécessaire, même si c’est un mystère. Comme Jésus- Christ qui, en mourant sur la croix, nous a donné la vie éternelle.3

Quatrièmement, je veux être comme une boussole d’espérance qui montre toujours le ciel. Tu peux me mettre dans n’importe quel sens (fais attention de ne pas te brûler), quelle que soit ma position, ma flamme se dressera toujours vers le haut.

C’est une invitation à toujours rechercher ce qui est en haut, là où se trouve Jésus-Christ.4

Pour terminer, ma flamme visible, vivante et silencieuse est le signe d’une présence qui apaise et qui réjouit, le Saint-Esprit de Dieu est auprès de ceux qui le lui demande.5 »

Jacques Tschanz
1 Jean 8 : 12 / 2 Jean 13 : 34 / 3 Jean 3 : 16 /4 Colossiens 3 : 1 / 5 Jean 15 : 26

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 21 : la magie

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Jour 21

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La magie s’est glissée derrière la vingt-et-unième porte.

 

Qui dit Noël dit forcément magie.

Ne dit-on pas que les animaux de Noël parlent la nuit de Noël. C’est une tradition ancienne de Bretagne que Daniel Giraudon rapporte :

 

Jusqu’à une période récente dans les campagnes bretonnes les animaux de la ferme faisaient, pourrait-on dire, partie de la famille. C’est pourquoi on les associait assez naturellement à certains grands événement de l’année. La tradition imposait de faire participer notamment les bœufs (vaches) et les chevaux à la fête de Noël. Ce soir-là en effet, on leur mettait une litière fraîche dans leur crèche et ils avaient droit à un repas supplémentaire, un réveillon en quelque sorte, adkoan, fiskoan. Cette double ration leur était donnée en principe soit avant la messe de minuit, soit au retour.

On prétendait alors que les animaux ayant conscience de la solennité du moment ne fermaient pas l’oeil de toute cette longue nuit du bout de l’an comme le rappelait cet ancien :  « Ma zad-kozh nâ lâret se din : Honnezh eo hirañ nozvezh zo ‘barzh ar bloaz hag al loened na gouskent ket ha roet un tamm muioc’h dezhe da zibiñ a gavent berr an amzer ». Mon grand-père m’avait dit ça. C’est la nuit la plus longue de l’année et les animaux ne dorment pas et comme on leur donnait un peu plus à manger, ils trouvaient le temps moins long.
 
C’était un retour aux sources quand le bœuf et l’âne à Bethléem étaient restés veiller dans la crèche en réchauffant de leur haleine le petit Jésus. En plusieurs lieux, on affirmait même qu’ils s’agenouillaient à minuit et se mettaient en prière. Cette dévotion du bétail à l’égard de l’enfant Dieu était jugée plus forte que celle de l’homme dont l’attitude en la circonstance est comparée à celle du crapaud dans ce dicton populaire : « N’eus nemet mab an den hag an touseg, a gousk noz an Nedeleg. Il n’y a que l’homme et le crapaud qui dorment la nuit de Noël. »

 Les animaux, dit-on, retrouvaient la parole cette nuit-là à minuit, pour , dit-on, faire connaître au monde la naissance du Sauveur.

La magie au quotidien

Mais la magie que nous recherchons dans des spectacles de magie, dans les parcs d’attraction, dans les films est à la disposition de tous, créée pour notre bonheur quotidien. Il suffit de savoir regarder autour de nous.

Mais il y a un lieu où elle apparaît dans toute sa splendeur : la forêt.

Si vous en doutez, regardez ce très beau documentaire : Au royaume de la forêt de Koba Films de Jan Haft

 

 

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 20 : la musique

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Jour 20

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En ouvrant cette porte des flots de musique vous remplissent l’âme de joie.

 

 

 

 

 

Définition de la musique selon Wikipédia :

La musique est l’art consistant à combiner sons et silences au cours du temps : le rythme est le support de cette combinaison dans le temps, la hauteur, celle de la combinaison dans les fréquences.

Elle a existé dans toutes les sociétés humaines, depuis la Préhistoire. Elle est à la fois forme d’expression individuelle en permettant de livrer ses sentiments et collective, car elle accompagne en général les rassemblements.

Elle adoucit les mœurs dit-on. En cette période de l’Avent, elle est de mise, et nous allons en avoir bien besoin dans les années qui se profilent.

Noël, ses cantiques et ses chants

Pour chanter tous en chœur avec notre cœur

 Il est né le divin enfant

Refrain
Il est né le divin enfant,
Jouez hautbois, résonnez musettes !
Il est né le divin enfant,
Chantons tous son avènement !

Depuis plus de quatre mille ans,
Nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans,
Nous attendions cet heureux temps.
(Refrain)

Ah ! Qu’il est beau, qu’il est charmant !
Ah ! que ses grâces sont parfaites !
Ah ! Qu’il est beau, qu’il est charmant !
Qu’il est doux ce divin enfant !
(Refrain)

Une étable est son logement
Un peu de paille est sa couchette,
Une étable est son logement
Pour un dieu quel abaissement !
(Refrain)

Venez divin Messie

Venez divin Messie
Nous rendre espoir et nous sauver !
Vous êtes notre vie !
Venez, venez, venez !

1. Ô Fils de Dieu, ne tardez pas,
Par votre Corps donnez la joie
À notre monde en désarroi.
Redites-nous encore
De quel amour vous nous aimez;
Tant d’hommes vous ignorent !
Venez, venez, venez !

2. À Bethléem, les cieux chantaient,
Que le meilleur de vos bienfaits
C’était le don de votre paix.
Le monde la dédaigne :
Partout les cœurs sont divisés !
Qu’arrive votre règne !
Venez, venez, venez !

Retrouvez le plaisir d’écouter de la belle musique pendant cette période.

Et plus particulièrement de la musique faisant du bien au corps comme celle de Johann Pachelbel, comme le Canon de Pachelbel

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 19 : la sérénité

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Jour 19

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La sérénité se dissimule derrière la porte du dix-neuvième jour et envahit votre espace.

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Calendrier de l’Avent – Jour 18 : le silence

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Jour 18

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Le silence entrebâille sans grincer la dix-huitième porte du calendrier.

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Calendrier de l’Avent – Jour 17 : la bénédiction

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Jour 17

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Ouvrez tout doucement la dix-septième porte sur la bénédiction.

 

 

 

 

 

 

J’ai trouvé le texte ci-dessous sur le site Vivre Autrement. C’est un texte de Pierre Pradervand qui a décidé de vivre autrement et propose des séminaires de développement personnel.

Le Simple Art de Bénir

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.

En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissez-les de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison, mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.

En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. A l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à votre égard, répondez avec une bénédiction silencieuse. Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui vous protège de l’ignorance de leurs méfaits, et détourne la flèche qui vous est adressée.

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité – pour les autres et les événements de la vie – en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

Quand, dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, même si sa coupe peut vous sembler amère. Car cet événement que vous pensez être si indésirable, vous l’avez en fait suscité, afin d’apprendre la leçon qui vous échapperait si vous hésitiez à le bénir. Les épreuves sont des bénédictions cachées, et des cohortes d’anges suivent leur traces.

Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C’est activer la loi universelle de l’attraction qui, du fond de l’univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser, et remplir la coupe de votre joie.

Quand vous passez devant une prison, bénissez ses habitants dans leur innocence et leur liberté, leur bonté, la pureté de leur essence et leur pardon inconditionnel. Car on ne peut qu’être prisonnier de l’image qu’on a de soi-même, et un homme libre peut marcher sans chaînes dans la cour d’une prison, tout comme les citoyens d’un pays libre peuvent être prisonniers quand la peur se tapit dans leur pensée.

Quand vous passez devant un hôpital, bénissez ses patients dans la plénitude de leur santé, car même dans leur souffrance et leur maladie, cette plénitude attend simplement d’être découverte. Et quand vous voyez une personne en pleurs ou apparemment brisée par la vie, bénissez-la dans sa vitalité et sa joie: car les sens ne présentent que l’inverse de la splendeur et de la perfection ultimes que seul l’œil intérieur peut percevoir.

Il est impossible de bénir et de juger en même temps. Alors maintenez en vous ce désir de bénir comme une incessante résonance intérieure et comme une perpétuelle prière silencieuse, car ainsi vous serez de ceux qui procurent la paix, et, un jour, vous découvrirez partout la face même de Dieu.

Pierre Pradervand

P.S. Et par dessus tout, n’oubliez-pas de bénir cette personne merveilleuse, totalement belle dans sa vraie nature, et si digne d’amour que VOUS êtes.

La bénédiction et la gratitude se rejoignent.

J’ai trouvé sur le blog de Nemo, l’importance de la bénédiction :

Bénédiction et gratitude

La bénédiction a le même pouvoir que la gratification, les mots, les émotions, les pensées, les cellules du corps sont des vibrations qui nous relient à l’énergie d’Amour inconditionnel qui interpénètre tout.

Dès qu’on évoque le mot bénir, on ne peut s’empêcher la plupart du temps d’y voir une connotation d’ordre religieux…

Mais le mot Bénir a une signification tout autre. Tout d’abord, le verbe Bénir signifie « dire du bien, vouloir le bien, voir le bien, penser le bien ou souhaiter le bien.C’est envelopper de lumière une situation ou un individu. Il n’a donc pas l’unique connotation spirituelle connue. Quant au verbe Harmoniser, il veut simplement dire« rendre harmonieux ».

Pourtant, bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité pour les autres et les évènements de la vie en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur et cela, quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier.

Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.

Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui soudain perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.

Bénir signifie reconnaître une beauté omniprésente cachée aux yeux matériels. C’est activer la loi universelle de l’attraction qui, du fond de l’univers, amènera dans votre vie exactement ce dont vous avez besoin dans le moment présent pour grandir, progresser, et remplir la coupe de votre joie.

Bénir signifie Harmoniser ce que vous bénissez avec les vibrations d’Amour inconditionnel, vous lâchez prise et vous lui confiez l’objet de votre bénédiction.

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 16 : la douceur

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Jour 16

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Voici notre seizième porte. Aujourd’hui : la douceur

En ce temps de l’Avent, la douceur qui est un de mélange de gentillesse, de calme et de tendresse et cette peinture de la Vierge de Marie nous la dépeint parfaitement :

La douceur est aussi l’autre nom des sucreries et friandises qui sont une merveille lors des fêtes de Noël.

Essayez celles-ci un peu différentes et rapides à préparer … mais à faire une semaine à l’avance pour en retirer le plus de plaisir, lorsque tous les ingrédients se seront bien mêlés. Il vous faut aussi prévoir une cinquantaine de petites caissettes pour les y loger (attention, elles partent très vite !) et une boite pour les conserver.

Ingrédients

  • 340 g de chocolat pâtissier cassé en petits morceaux
  • 200 g de sucre en poudre
  • 8cl de miel liquide
  • 24 cl de rhum
  • 900 g de gaufrettes à la vanille, émiettées
  • 80 g de sucre glace
  • Option
    115 g de noix concassées

Préparation

Casser le chocolat en petits morceaux et le faire fondre.
Lorsqu’il est bien lisse, rajouter le sucre et le miel et remuer.

Emietter les gaufrettes.
Lorsque votre mélange est bien homogène, ajouter le rhum et les gaufrettes.
Bien mélanger à nouveau.

Séparer votre pâte en deux et dans une moitié ajouter 80 g de noix.
Laisser une petite demi-heure au réfrigérateur pour que la pâte durcisse et puisse être travaillée.

Lorsque les deux pâtes sont suffisamment dures, former des petites boules.

Rouler les boules sans noix dans 40 g de sucre glace et mettre en caissettes.

Pour la pâte aux noix, former également des boules que vous roulez dans un mélange de 40 g de sucre glace et de 35 g de noix finement écrasées, puis mettre en caissettes.

Excellent dégustation pleine de douceur en advertance !

 

 

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Calendrier de l’Avent – Jour 15 : l’enchantement

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Jour 15

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Voici notre quinzième. Aujourd’hui : l’enchantement

 

 

 

 

 

 

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