Marketing alimentaire

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Le marketing alimentaire envahit notre vie.

Mais il est des endroits où il ne devrait pas exister : quand il nous cache des réalités qui sont insupportables. En effet, quiconque connaît la réalité de l’élevage intensif ne peut être pour son maintien, car cet élevage n’est bénéfique ni pour les animaux, ni pour les personnes.
Comment faire pour nous inciter à acheter toujours davantage cette junk food (même là, le terme junk food est moins précis pour nos oreilles françaises que le cru malbouffe) ? et bien, il s’agit de nous faire croire à une autre réalité judicieusement propagée grâce au marketing alimentaire..

Voici, Kate Cooper, soi-disant experte en marketing alimentaire pour les besoins de la causes, qui vous révèle les secrets de l’agro-alimentaire lors d’une conférence :

Cette vidéo a été tourné pour les besoins de l’organisation CIWF, l’organisation internationale de référence dédiée au bien-être des animaux de ferme.

Peut-être ces personnes qui nous mentent délibérément et qui n’ont pas une attitude éthique pourraient méditer sur cette citation :

Ce que l’on obtient en atteignant nos objectifs n’est pas aussi important que ce que l’on devient en les atteignant. » Zig Ziglar

Pour mémoire, retrouvez ces trois posts :
Humain, vous avez dit humain ?
Non au traitement inhumain des vaches et au lait low cost
Retirons les animaux du menu

Vous désirez aider la filière de ceux qui ont fait le choix de la qualité ?
Vous désirez agir concrètement en étant conscients de votre pouvoir de diffusion et de consommation ?

1. Signer cette pétition initiée par Jean-Maxime Buisson, qui a pris le relais de son grand-père, puis de son père pour une exploitation de qualité.

Voici le texte qu’il désire envoyer au Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

Nous souhaitons faire adapter le contrôle sanitaire au mode de production et non adapter les modes de production à une idéologie « sanitariste ». Celui qui laisse croire que l’alimentation doit se créer dans un laboratoire afin d’être exempte de toutes bactéries et prône la médecine totalitaire plutôt que l’hygiénisme.
Ce qui met en péril les petites structures de qualité !

Aujourd’hui, on nous demande toujours plus d’investissement pour le sanitaire, on essaye de faire croire que l’on va éradiquer toutes bactéries de l’alimentation. Or, pour notre cas, les salmonelles sont des bactéries qui se trouvent naturellement dans les voies digestives des animaux et des oiseaux.
Aujourd’hui, un seul bâtiment BIO-industriel c’est un minimum de 18 000 poules pondeuses !! On n’arrête pas le gigantisme et les éleveurs intégrés qui travaillent pour les industries agroalimentaires.

L’exploitation familiale que j’ai reprise est indépendante et spécialisée en élevage de poules pondeuses. Nous vendons nos produits nous-même par des structures spécialisées BIO et des indépendants. Pas de SUPER-MARCHE ! Nous vivons uniquement de notre travail, pas des aides de la PAC.

Nous concernant, on nous demande de détruire aujourd’hui, environ 1 500 douzaines d’œufs sains après contrôle (un mois de production de deux de nos bâtiments) et deux bâtiments de poules pondeuses. Donc un vrai gaspillage alimentaire et une tuerie!

Il s’avère que la litière positive par moment à la salmonelle sur ces deux bâtiments. Pourtant les poules et les œufs ont étés eux aussi contrôlés et ni les uns, ni les autres ne s’avèrent positifs et donc dangereux pour le consommateur. Il faut savoir que sous la coquille se trouve les membranes coquillières (externe et interne), servant de protection contre les éléments indésirables (moisissures, bactéries).
On recherche les bactéries dans la litière et non dans les œufs, pourtant on consomme les œufs et pas les fientes. Les Œufs ne sont pas lavés, donc protégés, raison de plus.

Le seul contrôle fiable – et nécessaire – sur le plein air, serait donc sur le produit.
Nous demandons, de ce fait, de mettre en place un contrôle sur les œufs de consommation et non sur la litière. De plus un contrôle plus régulier semble plus logique, par exemple tous les mois dans les œufs et non un contrôle tous les 4 mois sur la litière, chose qui n’a pas de sens au vu de l’amplitude.

Aidez-nous à faire changer les choses et protéger le peu d’exploitations de qualité qu’il reste en France !!

Signez et partagez

2. Négligez les grandes surfaces, faites un tour au marché pour acheter aux producteurs et renseignez-vous auprès des producteurs sur leurs méthodes de culture.

ou bien

Inscrivez-vous à une AMAP près de chez vous ou à La Ruche qui dit oui

3. Si vous continuez à acheter des produits industriels, privilégiez les acteurs qui font le choix de la qualité. Ainsi CIWF a lancé des Trophées pour sélectionner les entreprises respectueuses de l’animal, donc de leur bien-être et du nôtre.

Vous pouvez visiter les différents lauréats dans les différentes catégories afin d’acheter au mieux.

4. Etre devant vos écrans le 9 septembre à 20h40, France 5 diffuse le documentaire Elevage intensif : attention danger ! » et passer l’info à un maximum de gens.

Un peu d’advertance de notre part peut influencer le devenir de notre société.

Soyez créatif, inspirez-vous de l’énergie de Frédéric Bosqué pour vous aussi devenir auteur de la vie que vous souhaitez :

Retrouvez Frédéric Bosqué sur son site Alternatives Humanistes

Retrouvez son expérience Sol Violette

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À propos de Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
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