Irresponsabilité totale, 2ème round

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On vient de m’alerter d’un futur nouveau scandale ??

Les pouvoirs publics incitent fortement les jeunes filles – dès 14 ans – à se faire vacciner contre le cancer du col de l’utérus par le vaccin papillomavirus humains quadrivalent Gardasil ou bivalent Cervarix.

Renseignez-vous sur le web, c’est instructif : Pour Cervarix : l’AFSSAPS – toujours elle- précise dans une note qu’il est recommandé dès l’âge de 9 ans !!

Sur gardasil.fr, vous retrouvez le calendrier vaccinal, , calendrier vaccinal émis par l‘InVS (Institut de Veille Sanitaire) et la page 153 ce joli texte obligatoire pour toute publicité :

Le Code de la santé publique précise, notamment dans l’article L.5122-6 modifié par l’article 110 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009, que les campagnes publicitaires auprès du public pour des vaccins ne sont autorisées que si elles sont assorties, de façon clairement identifiée, des mentions minimales obligatoires in extenso facilement audibles et lisibles, selon le support du message publicitaire concerné et sans renvoi, que le Haut Conseil de la santé publique détermine sur la base de ses avis.
Les mentions minimales obligatoires sont les suivantes : « – Dans le cadre de la lutte contre le cancer du col de l’utérus, le Haut Conseil de la santé publique recommande :
• avant tout, le dépistage régulier par frottis cervico-vaginaux dès 25 ans, y compris pour les jeunes femmes vaccinées ;
• la prévention des lésions précancéreuses par la vaccination papillomavirus des jeunes filles de 14 ans et, en rattrapage, des jeunes filles de 15 à 23 ans sous réserve que la vaccination ait lieu au plus tard dans l’année suivant le début de l’activité sexuelle.
Le Haut Conseil de la santé publique rappelle que :
• le vaccin ne protège pas contre tous les papillomavirus à l’origine des lésions précancéreuses du col de l’utérus
• le vaccin Gardasil® protège également contre la majorité des condylomes génitaux ;
• cette vaccination comporte trois injections qui doivent être réalisées avec le même vaccin.
Pour plus d’information : http://www.hcsp.fr »
Ces mentions minimales obligatoires sont valables pour tout média et hors média (affiche, site web, spots…) et toute modalité des messages (écrits, audiophoniques ou visuels). Elles doivent être incluses dans leur intégralité, sans modification d’ordre ou de contenu du texte, de façon lisible et audible.
Cet avis doit être diffusé dans sa totalité, sans ajout ni modification.

Nous lisons bien que nous sommes encouragés à faire vacciner nos enfants : un peu de culpabilité pour les mères de famille, qui – si elles refusaient de faire vacciner de toutes jeunes filles – pourraient être directement responsables des maladies graves ultérieures de leur progéniture !!

Or sur le blog Pharmacritique, en 2008 le professeur Claude Béraud explique les interrogations qui pèsent sur cette vaccination, et notamment son inutilité.
Le site renvoie d’ailleurs sur d’autres articles, car à l’étranger, l’engouement pour le vaccin est nettement moindre !!!

Ce jour, je reçois ce mail. Objet : La découverte d’un virus VPH ADN dans le vaccin GARDASIL.
Je vous livre le mail in extenso (avec les petites imperfections de la traduction) , texte que vous pouvez retrouver sur ce site ;

SVP, ne gardez pas cette information pour vous mais partagez-la avec vos contacts afin que l’on puisse protéger « une génération » d’enfants…

La découverte d’un virus VPH ADN dans le vaccin Gardasil

Mardi, le 6 septembre 2011, SANE Vax Inc., un organisme crédible, indépendant et dont les recherches sont menées avec rigueur scientifique, a publié un article absolument choquant concernant le vaccin GARDASIL, vaccin qui sera administré à toutes les jeunes filles entre 9 et 15 ans et en 2012, même aux garçons!

SANE Vax Inc. annonce la découverte d’un virus VPH ADN contaminé dans le vaccin Gardasil

« Un jour, SANE Vax a reçu un appel peu commun de la mère d’une jeune fille de 13 ans sexuellement non active de la région de Toronto. Selon cette mère sa fille avait développé de l’arthrite rhumatoïde chronique au cours des 24 (mois) suivant l’injection du vaccin Gardasil. Deux ans plus tard, son sang était testé par un laboratoire local et elle était alors diagnostiqué infectée par le virus VPH ADN. Les médecins locaux n’étaient pas en mesure de fournir une explication sur les raisons d’une telle infection. En fait, les médecins ne pouvaient expliquer pourquoi le virus se trouvait dans le sang à la place des anticorps qui auraient dû s’y trouver.

Découragé, la mère de la jeune fille contacta SANE Vax afin de voir s’il avait quelconque explication relativement à une telle situation. SANE Vax décida alors de faire appel à des experts afin d’obtenir une opinion professionnelle. Après plusieurs appels téléphoniques, ils en conclurent que la seule avenue qu’il valait la peine d’explorer était de vérifier si Gardasil ne pouvait pas être la cause de la présence du virus VPH dans le sang de la jeune fille.

Dr. Sin Hang Lee
, un expert reconnu pour ses méthodes à la fine pointe dans « l’ordonnancement » de l’ADN a été engagé pour examiner un échantillon de Gardasil et évaluer si une contamination était possible. L’échantillon testé démontra la présence de « recombinant viral HPV-11 » et de résidus de « recombinant viral HPV-18 » chacun étant fermement attaché à l’adjuvant d’aluminium. »

Par la suite, l’article de SANE Vax donne une série de définition afin de faire comprendre la nature de la découverte ainsi que les implications sérieuses de celle-ci. L’article poursuit en disant « inquiet des conséquences désastreuses sur la santé des personnes injectées au Gardasil, SANE Vax a contacté plusieurs pays qui travaillaient à assurer la sécurité des vaccins et a ainsi obtenu 13 échantillons de Gardasil provenant tous de différents lots ».

Dr. Sin Hang Lee testa les 13 échantillons de Gardasil provenant de lots différents et trouva que 100% des échantillons étaient contaminés de résidus du virus du VPH ADN fermement attaché à l’adjuvant d’aluminium.

Pourtant, au moment de l’approbation de vaccin Gardasil, Merck et la FDA (Federal Drug Administration) avaient affirmé qu’il n’y avait aucun ADN du virus présent dans le vaccin. Merck et la FDA savaient ou aurait dû savoir que des résidus de recombinant VPH ADN laissé dans le vaccin posaient des risques à la santé de n’importe laquelle des personnes injectées avec le Gardasil.

Par la suite de l’article SANE Vax pose une série de questions et demande des réponses immédiates de la part de Merck et des autorités :

Si le recombinant VPH NDA attaché à l’adjuvant d’aluminium entre dans le sang d’une personne, combien de temps va t’il y demeurer?

Quel désordre auto-immune peut résulter de cette contamination?

Est-ce possible pour cette contamination d’initier une mutation des gènes qui pourrait conduire à un cancer?

Quels changements génétiques (mutagenesis) peut en résulter si le VPH DNA entre et commence à se reproduire dans une cellule humaine?

SANE Vax croit que la FDA aurait dû exiger que Merck fasse des tests afin d’évaluer et de quantifier les risques reliés au résidus de recombinant VPH ADN dans le Gardasil avant d’octroyer le permis de commercialiser le vaccin. SANE Vax croit que la FDA devrait exiger que chacun des lots de Gardasil soit testé pour vérifier le résidu VPH ADN avant son expédition. Il est temps pour Merck et la FDA de faire leur travail. Il est temps de déclarer les impacts sur la santé que ces contaminants de virus VPH ADN ont créé aux consommateurs inconscients à travers le monde.

SANE Vax a envoyé une lettre à Dr. Margaret Hamburg, FDA Commissioner, pour l’informer de la contamination et pour lui demander une investigation relativement à la contamination du VPH DNA dans le vaccin Gardasil HPV4 présentement sur le marché. Il a aussi été demandé que la FDA prenne les mesures appropriées afin d’assurer la sécurité du public relativement aux expéditions futures de Gardasil.

Résumé de l’article qui suit publiée par SANE Vax Inc. le 6 septembre 2011 :

http://sanevax.org

Les premiers vaccins mis au point par Pasteur lui-même, comme celui de la rage, étaient en fait des organes d’animaux malades broyés et inoculés directement (moelles épinières de lapins enragés dans ce cas précis). AUJOURD’HUI, LES VACCINS VIRAUX MODERNES SONT PREPARES LE PLUS SOUVENT SUR DES CULTURES DE CELLULES ANIMALES OU HUMAINES (ISSUES DES AVORTEMENTS), CANCERISEES ARTIFICIELLEMENT (ON LES BAPTISE ALORS « IMMORTELLES »), OU ENCORE D’EMBLEE CANCEREUSES (LYMPHOMES). C’EST-A-DIRE QU’ON FAIT « POUSSER » LES VIRUS VACCINAUX SUR CES MILIEUX. C’EST, DANS TOUS LES CAS, LE « JUS » DE CULTURE DE CES CELLULES CANCERISEES QUI EST INOCULE AUX PATIENTS, après filtration et traitements éventuels pour atténuer ou tuer les virus.

Agissons avec advertance en prenant notre santé en mains, en éduquant nos enfants et empêchons tous ces dangereux pseudo-scientifiques de nous nuire en diffusant le plus largement possible ces informations et en luttant contre tout décret et/ou loi nous ôtant tout libre arbitre sur ces sujets aussi importants nous concernant directement !

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A propos Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
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