Cinéma et vérité

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Je lis dans Le Figaro du wek-end des 23 et 24 juillet 2011 un article sur Joseph Joffo, petit garçon juif en 1941, qui eut la vie sauve grâce à l’amour d’un père qui lui apprit à savoir résister et répondre « non » à la question « es-tu juif ? ».

Ce qui m’intéresse dans l’article c’est l’honnêteté de Joseph Joffo.

Un film, réalisé par Jacques Doillon en 1975 à partir de son livre Un sac de billes, – qui raconte son épopée -ne lui a pas du tout convenu. Pourquoi ?
Parce que « il a fait du premier curé qui nous a sauvé la vie dans le train un personnage ridicule et détestable. Or, c’était un saint homme. »

Je n’ai pas vu ce film, mais en quoi était-il important pour l’histoire de falsifier le personnage du curé ? Pourquoi ne pouvait-il pas rester fidèle au personnage décrit dans le livre ?

Vivre en advertance, c’est ou bien inventer une histoire et le dire ou bien reprendre le récit de quelqu’un, mais alors on se doit par respect pour l’auteur et l’histoire de s’en tenir aux faits, non ?
Je comprends la colère de Joseph Joffo.

un lien vers son livre:

et vers son DVD:

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A propos Armelle Cadiou

Formatrice, Consultante et Coach je dispense des formations en entreprise, voir le site www.egea-formation.eu. Mes thèmes favoris sont la communication assertive, le management et le commercial.
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