Bienvenue chez Advertance

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Pour ne pas vivre par inadvertance.

Qu’est-ce que cela veut dire ?

Cela veut dire que nous sommes vigilants sur le sens de nos actions et leurs conséquences.

Cela veut dire que prenons le temps de réfléchir en notre âme et conscience pour chaque action que nous devons mener, au lieu de nous laisser conduire par le politiquement correct, la publicité, les diktats environnants.

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Le retour des baleines à New York : une belle surprise

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A New York, le retour des baleines

Je viens de lire cet article de Valérie de Graffenried dans Le Temps, preuve que la nature ne demande qu’à vivre : à l’homme de ne pas l’asphyxier.

Absents pendant plus d’un siècle, les cétacés à fanons reviennent au large de la Grosse Pomme, résultats d’efforts de dépollution des eaux qui a permis la réapparition de tout un écosystème. Reportage

Tout à coup, elle s’est élancée hors de l’eau, a fait un spectaculaire saut en arrière, avant de retomber dans un énorme splash. Sur le bateau, l’excitation est à son comble. Elle nous avait montré un bout de sa nageoire dorsale, puis sa queue, à force de plonger et de revenir à la surface pour avaler des bancs de poisson. Ce n’est qu’au bout de trente bonnes minutes qu’elle s’est offerte tout entière à nous, en créant un effet de surprise. Ce jour-là, par un soleil tapant en plein mois de septembre, la centaine de personnes embarquées à bord de l’American Princess a eu droit à un spectacle incroyable: cinq baleines à bosse observées en quatre heures. Sans oublier quelques dauphins.

La première explication de leur retour est que la Hudson River a subi des efforts de décontamination

La scène ne se déroule pas n’importe où, mais à New York. Au large de Long Island, dans le quartier de Queens. C’est depuis Breezy Point, sur la péninsule de Rockaway, que Gotham Whale, propose des tours pour aller observer les baleines. Elle le fait depuis 2011, quand les baleines à bosse ont commencé, progressivement, à revenir dans la région, après plus d’un siècle d’absence.

Des menhadens comme festin

Paul Sieswerda était ce jour-là avec nous sur le ferry, son appareil photo autour du cou, prêt à dégainer. Ce naturaliste à la retraite, qui a travaillé pendant quarante ans pour les aquariums de Boston et de New York et a notamment publié des livres sur les requins, est le directeur de Gotham Whale, une association qui regroupe une bande de passionnés, tous bénévoles. Plusieurs facteurs expliquent le retour des baleines, dit-il, en gardant les yeux rivés sur l’océan. «Elles avaient en fait disparu depuis plus d’un siècle en raison d’une chasse intensive; leur population a été presque totalement décimée. La première explication de leur retour est que la Hudson River a subi des efforts de décontamination. Elle ne déverse plus de la pollution dans l’océan, mais des substances nutritives.» Continuer la lecture

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Vaccins obligatoires : réagissez en force !

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Le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016 préconise de  faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France.

En plus du DT-Polio, il deviendrait obligatoire de vacciner tous les nourrissons avec le super-vaccin hexavalent (contenant de l’aluminium et le vaccin contre l’hépatite B) pourtant très controversé, avec le vaccin contre le pneumocoque, le vaccin contre le méningocoque C et le triple vaccin ROR ainsi que les rappels du calendrier vaccinal actuel, soit bien onze vaccins au total (contre trois actuellement).

On explique souvent le fait de conjuguer plusieurs vaccins en une seule injection par un confort supplémentaire pour le nourrisson qui ne doit supporter qu’une seule injection ! Que de sollicitude envers un être démuni, et que de pression sur les parents !

Je vous conseille :

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Connaissez-vous le « pester power » ou en français le pouvoir de prescription ?

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Le « pester power » ou traduit en français : pouvoir de prescription est devenu une méthode marketing redoutable pour cibler les jeunes.

L’industrie alimentaire en a fait une arme pour s’immiscer dans des domaines éloignés tels le sport ou l’école.

Anna Lappé est la fondatrice du site « Food MythBusters« , qui veut démystifier les mythes de l’industrie alimentaire pour vendre une nourriture non saine et non respectueuse.

Résultat de recherche d'images pour "pester power"

Elle est intervenue chez TEDxManhattan pour s’insurger sur le « pester power » (marketing s’adressant à des enfants. Un personnage célèbre – dit héros – est utilisé pour vendre un produit courant, puis les enfants harcèlent littéralement leur parents pour avoir ce produit, qui les rapprochent de leur héros ; ils deviendront ainsi des clients loyaux à vie)

Qu’un enfant puisse ingurgiter 4.600 publicités pour l’industrie alimentaire chaque année doit nous parler !!!

Il ne suffit pas d’éteindre la télévision, car cette pub insidieuse est omniprésente : livrets d’activités, cars scolaires, gymnases … Certes, Anna Lappé parle des Etats-Unis, mais y échappons-nous et combien de temps faudra-t-il pour que cela arrive ? Car pour pouvoir résister à la manne publicitaire, encore faut-il avoir les moyens ! Il faut donc un Etat riche et fort !

Les réseaux sociaux, auxquels nos jeunes sont si attachés, font très fort : en mettant en place  des sites dédiés, des concours, ils collectent des données précieuses et ainsi, grâce aux numéros de téléphone donnés, ils traquent les ados : s’ils arrivent dans la zone d’un Mc Do, aussitôt une pub alléchante s’affiche !

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La tarte aux cerises : un délice ou un poison ?

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La tarte aux cerises : un délice ? Nos étals vont bientôt crouler sous les cerises et la salive nous vient en imaginant une délicieuse tarte aux cerises dans notre bouche.

Délice ou poison ?

A déguster ou à vomir ?

 

Mais est-ce vraiment un délice, cette tarte aux cerises ?

Claude Bourguignon, ingénieur agronome français, au vu des produits phytosanitaires employés, s’est très vite intéressé à la composition de nos sols. Bien conscient, que la valeur nutritive des aliments est fonction du sol dans lequel ils poussent,  dès le constat de la pauvreté des sols avec la disparition des lombrics, champignons et bactéries, il a alerté l’opinion publique et a même démissionné de l’INRA (Institut National de la Recherche Agronomique). Avec sa femme, il a créé le LAMS (Laboratoire d’analyse microbiologique des sols).

Il existe d’ailleurs sur leur site une pétition à signer (attention, c’est une vraie pétition avec déclaration du  numéro de ses papiers d’identité) :

People4Soil: signez l’initiative citoyenne pour sauver les sols d’Europe!

pourvoyeurs de sécurité alimentaire, de préservation de la biodiversité et de régulation du changement climatique, les sols constituent l’une des ressources les plus stratégiques de l’Europe. Il est temps d’en assurer la protection sur notre continent.

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Halte aux perturbateurs endocriniens, sources de bien des maux

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Les perturbateurs endocriniens sont partout et ils sont très violents sur les organismes en développement, de plus ils sont actifs à des doses très faibles. Or, souvent les limites fixées sont hautes et ainsi on peut décréter qu’un produit est sain, juste parce les préconisations d’utilisation sont fausses …

Vous voyez donc que c’est à vous de vivre en advertance en cherchant, comprenant et …. décidant !

J’ai reçu ce mail de l’IPSN (Institut pour la Protection de la Santé Naturelle) incitant à signer une pétition contre les perturbateurs endocriniens produits par l’industrie chimique. C’est sûr que cela ne suffira pas à les bannir de notre vie, mais plus on supprime de sources empoisonnement, mieux c’est, non ?

Non au sabotage chimique de nos vies !

Chère amie, cher ami,

Vous le savez sûrement les perturbateurs endocriniens sont l’un des sujets de santé les plus préoccupants de notre temps. En cette période électorale il est bon de le rappeler à nos politiques !

Ci-dessous, vous trouverez une excellente pétition qui mets les points sur les i et explique dans le détail cette problématique délicate.

Je vous engage à signer et à faire signer cette pétition. Il faut arriver au million !


Naturellement vôtre,

Augustin de Livois



Pesticides & santé : Big Chimie veut nous imposer PLUS de perturbateurs endocriniens 

Chère lectrice, cher lecteur,

Les géants de l’industrie chimique et des pesticides sont sur le point de réaliser le casse du siècle, au détriment de notre santé.

Les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta etc. s’activent en effet en ce moment même, dans les coulisses de la Commission européenne, afin d’obtenir une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens.

« Perturbateur endocrinien » ? Cette appellation scientifique compliquée n’est pas utilisée par hasard.

Cauchemar pour la santé

Elle cache un véritable cauchemar pour notre santé.

Il s’agit de molécules chimiques qui peuvent modifier ou gravement abîmer la production des hormones naturelles.

Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme la santé des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.

Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :

  • Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu dans le RoundUp de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté [1] !
  • Le distilbène, qui a déposé son poison dans le ventre des femmes enceintes avant d’être interdit.
  • Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse), interdit en France mais pourtant toujours présent dans certains emballages [2].

Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants cachent là encore sous des noms scientifiques : phtalates (peintures, vernis, encres), halogenophénols (désinfectants), PCB, PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.

Ces toxiques n’épargnent personne, plaçant les plus fragiles, comme les bébés, aux premières loges du désastre.

Ils peuvent modifier l’identité sexuelle d’un bébé in utero, entraîner des malformations génitales, des perturbations psycho-comportementales, favoriser l’infertilité et de nombreux cancers

Les perturbateurs endocriniens altèrent la perméabilité digestive et sont pro-inflammatoires, ce qui est commun à des pathologies comme l’autisme ou les troubles de l’attention-hyperactivité (TDAH).

Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Elle est scandaleuse.

Depuis longtemps les autorités auraient dû réagir. Elles ne l’ont pas fait.

Au contraire.

Tout se passe comme si elles voulaient favoriser les intérêts des grands groupes de la chimie.

–> En 2009, le règlement régissant la mise sur le marché des pesticides en Europe a été adopté, promettant de restreindre et d’interdire avant leur mise sur le marché les perturbateurs endocriniens pouvant avoir un effet néfaste sur l’être humain.

MAIS…


–> En décembre… 2015, la Commission européenne a été condamnée par le Tribunal de l’Union européenne pour « avoir manqué à ses obligations » sur le dossier des perturbateurs endocriniens. Et ce en dépit d’une « obligation claire, précise et inconditionnelle » [3].

En clair, la Commission a laissé traîner le dossier sans que rien ne se passe.

SIX ANS DE PERDUS.

Et combien de personnes tombées malades entre temps, combien de vies abîmées, ravagées par ce sabotage hormonal, combien de maladies qui se déclencheront en lien avec ces substances qu’on maintient en vente libre ???

À ces questions les technocrates prennent l’air gêné pour répondre.

« Rien ne prouve directement que… ».

« Il peut arriver qu’il y ait des cas particuliers », des « dégâts collatéraux » sur le chemin du progrès chimique etc.

Quelle suffisance, quel mensonge, quel mépris !

MENSONGE ET MEPRIS pour ces mamans d’enfants autistes qu’il faut assister chaque jour de leur vie, à qui l’on répète que ce sont elles qui sont responsables de la situation (mais pas les toxiques) [4] !!

MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de couples qui ne parviennent pas à devenir parents, qu’on culpabilise en leur disant que leur problème est « psychologique » (alors que les perturbateurs endocriniens ravagent la fertilité) !

MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de patients, rongés par le cancer, à qui l’on continue de mentir sur la cause de leur maladie.

ET CE N’EST PAS FINI, HÉLAS.

Après des années d’inaction, la Commission européenne exige maintenant des conditions ultra restrictives pour interdire un perturbateur endocrinien.

D’après elle, il faut prouver que la substance concernée :

  • Est connue pour avoir un effet avéré pour la santé humaine
  • A un mode d’action endocrinien
  • ET qu’on connaît le lien causal entre le mode d’action et l’effet négatif.

En clair, cela revient à dire que les gens devront d’abord tomber malades pour qu’on puisse ensuite faire un lien avec la substance.

Trop tard, si vous avez le cancer.

Trop tard, si vous ne pouvez pas avoir d’enfant.

Trop tard, si les enfants que vous avez mis au monde sont nés avec des malformations gravement handicapantes.

« Ce sera trop tard… mais tant pis. »


Voilà la réponse révoltante des autorités européennes qui veulent accorder une dérogation à l’industrie chimique pour qu’elle puisse continuer à nous vendre ses polluants.

Rendez-vous compte : la Commission européenne veut rendre ultra restrictives les conditions pour interdire les perturbateurs endocriniens.

On marche complètement sur la tête !! C’est leur autorisation qui devrait être ultra surveillée !!!

Il s’agit d’une violation évidente du plus élémentaire principe de précaution.

Un principe pourtant défini dans l’article 5 de la Charte de l’environnement, l’un des quatre textes de la Constitution européenne depuis 2005 [5].

Le 21 décembre dernier, la Commission européenne a tenté un premier passage en force, dans la torpeur des vacances de Noël, en essayant de faire adopter cette définition totalement favorable aux fabricants de toxiques.

Il s’en est fallu de peu pour que cette manœuvre aboutisse [6], dans un assourdissant silence médiatique.

Mais on sait que les lobbys des multinationales de la chimie reviennent déjà à la charge.

Ces multinationales disposent d’une puissance d’action qui leur permet de convaincre les plus hauts personnages des institutions et de remporter des batailles :

  • La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbys [7].
  • Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre RoundUp de Monsanto malgré la forte suspicion du caractère cancérigène (entraîne le cancer) de cet herbicide [8].

18 mois de sursis pour le RoundUp, personne ne l’avait vu venir… La société Monsanto, elle, en a-t-elle douté une seconde ?

Mais si le monde de nos responsables politiques tourne à l’envers, c’est à nous, simples citoyens, de le remettre à l’endroit !!!

NOUS REFUSONS de jouer les cobayes pour augmenter les profits des multinationales de Big Chimie.

NOUS REFUSONS que les autorités censées nous représenter transigent avec le plus élémentaire principe de précaution alors que les risques sur la santé sont avérés et documentés.

NOUS EXIGEONS que les preuves indiscutables d’inocuité (absence de danger) soient apportées par des experts indépendants pour que les sociétés Monsanto, Bayer, Syngenta et Cie puissent commercialiser leurs produits.

Et nous ne sommes pas seuls dans ce combat.

Fait rarissime, une centaine de scientifiques a publié très récemment une tribune écrite d’une seule main pour protester contre cette situation.

Sur les perturbateurs endocriniens, des chercheurs anglais, américains, français, allemands, suédois, africains du Sud, danois etc. dénoncent un « déni de l’état de la science » [9].

« Les effets nocifs des perturbateurs endocriniens ont amplement été mis en évidence. »

« Nous sommes cependant préoccupés par les options réglementaires que propose aujourd’hui Bruxelles, très éloignées des mesures nécessaires pour protéger notre santé et celle des générations futures. »

« Les options proposées pour identifier les perturbateurs endocriniens requièrent un niveau de preuve bien plus élevé que pour d’autres substances dangereuses. »

Avec ces scientifiques, nous devons refuser en bloc qu’un permis de contaminer soit délivré aux multinationales des produits toxiques !!

Il est temps de dire NON aux coups de poignard des géants de la chimie, OUI au principe de précaution !

NON À UNE DEROGATION EN FAVEUR DES GEANTS DE LA CHIMIE !

NON AU MARCHANDAGE DE NOTRE SANTE !

Pétition à signer pour bloquer la dérogation aux perturbateurs endocriniens

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.

Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.

Et nous pouvons les rassembler.

Il est important d’agir au plus vite car le contexte de l’élection présidentielle donne une fenêtre de tir inespérée aux multinationales de la chimie. Pendant que les yeux seront rivés sur la France, personne ne regardera ce qui se va se passer dans les coulisses de la négociation, à Bruxelles.

C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est une chance unique de bloquer l’offensive des génts de la chimie ; dans quelques années, quand le mal aura été fait, il sera trop tard pour revenir en arrière.

Que dirons-nous alors à nos enfants ? Aux malades ? Oserons-nous les regarder dans les yeux en leur disant : « Je ne savais pas. »

Nous savons. Les meilleurs scientifiques nous ont alertés. Désormais, c’est à nous de poursuivre ce combat.

La victoire du pot de terre est encore possible. Mais contre le pot de fer, il faut tout notre courage, toute notre énergie, toute notre mobilisation.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

Gabriel Combris

Rédacteur de la lettre PureSanté


Signez la petition

Non au sabotage chimique de nos vies !

Chère amie, cher ami,

Vous le savez sûrement les perturbateurs endocriniens sont l’un des sujets de santé les plus préoccupants de notre temps. En cette période électorale il est bon de le rappeler à nos politiques !

Ci-dessous, vous trouverez une excellente pétition qui mets les points sur les i et explique dans le détail cette problématique délicate.

Je vous engage à signer et à faire signer cette pétition. Il faut arriver au million !


Naturellement vôtre,

Augustin de Livois



Pesticides & santé : Big Chimie veut nous imposer PLUS de perturbateurs endocriniens 

Chère lectrice, cher lecteur,

Les géants de l’industrie chimique et des pesticides sont sur le point de réaliser le casse du siècle, au détriment de notre santé.

Les multinationales BASF, Monsanto, Syngenta etc. s’activent en effet en ce moment même, dans les coulisses de la Commission européenne, afin d’obtenir une dérogation pour commercialiser des produits hautement toxiques, comportant de nombreux perturbateurs endocriniens.

« Perturbateur endocrinien » ? Cette appellation scientifique compliquée n’est pas utilisée par hasard.

Cauchemar pour la santé

Elle cache un véritable cauchemar pour notre santé.

Il s’agit de molécules chimiques qui peuvent modifier ou gravement abîmer la production des hormones naturelles.

Ces polluants ont envahi l’air, l’eau, les aliments, les cosmétiques, les logements, les transports, etc. et leur impact quotidien sur notre santé – comme la santé des oiseaux, des poissons, des mammifères – est absolument dramatique.

Certains de ces perturbateurs endocriniens sont tristement connus :

  • Le DDT et des centaines d’autres pesticides, dont le plus utilisé au monde, le glyphosate (contenu dans le RoundUp de Monsanto), vient d’être officiellement classé comme cancérogène probable, alors qu’il est importé dans les végétaux OGM pour les élevages en Europe sans que cela soit seulement étiqueté [1] !
  • Le distilbène, qui a déposé son poison dans le ventre des femmes enceintes avant d’être interdit.
  • Le bisphénol A (emballages alimentaires, tickets de caisse), interdit en France mais pourtant toujours présent dans certains emballages [2].

Il en existe des dizaines d’autres, que les fabricants cachent là encore sous des noms scientifiques : phtalates (peintures, vernis, encres), halogenophénols (désinfectants), PCB, PBDE (dans les crèmes et huiles solaires), etc.

Ces toxiques n’épargnent personne, plaçant les plus fragiles, comme les bébés, aux premières loges du désastre.

Ils peuvent modifier l’identité sexuelle d’un bébé in utero, entraîner des malformations génitales, des perturbations psycho-comportementales, favoriser l’infertilité et de nombreux cancers

Les perturbateurs endocriniens altèrent la perméabilité digestive et sont pro-inflammatoires, ce qui est commun à des pathologies comme l’autisme ou les troubles de l’attention-hyperactivité (TDAH).

Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Elle est scandaleuse.

Depuis longtemps les autorités auraient dû réagir. Elles ne l’ont pas fait.

Au contraire.

Tout se passe comme si elles voulaient favoriser les intérêts des grands groupes de la chimie.

–> En 2009, le règlement régissant la mise sur le marché des pesticides en Europe a été adopté, promettant de restreindre et d’interdire avant leur mise sur le marché les perturbateurs endocriniens pouvant avoir un effet néfaste sur l’être humain.

MAIS…


–> En décembre… 2015, la Commission européenne a été condamnée par le Tribunal de l’Union européenne pour « avoir manqué à ses obligations » sur le dossier des perturbateurs endocriniens. Et ce en dépit d’une « obligation claire, précise et inconditionnelle » [3].

En clair, la Commission a laissé traîner le dossier sans que rien ne se passe.

SIX ANS DE PERDUS.

Et combien de personnes tombées malades entre temps, combien de vies abîmées, ravagées par ce sabotage hormonal, combien de maladies qui se déclencheront en lien avec ces substances qu’on maintient en vente libre ???

À ces questions les technocrates prennent l’air gêné pour répondre.

« Rien ne prouve directement que… ».

« Il peut arriver qu’il y ait des cas particuliers », des « dégâts collatéraux » sur le chemin du progrès chimique etc.

Quelle suffisance, quel mensonge, quel mépris !

MENSONGE ET MEPRIS pour ces mamans d’enfants autistes qu’il faut assister chaque jour de leur vie, à qui l’on répète que ce sont elles qui sont responsables de la situation (mais pas les toxiques) [4] !!

MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de couples qui ne parviennent pas à devenir parents, qu’on culpabilise en leur disant que leur problème est « psychologique » (alors que les perturbateurs endocriniens ravagent la fertilité) !

MENSONGE ET MEPRIS
pour ces milliers de patients, rongés par le cancer, à qui l’on continue de mentir sur la cause de leur maladie.

ET CE N’EST PAS FINI, HÉLAS.

Après des années d’inaction, la Commission européenne exige maintenant des conditions ultra restrictives pour interdire un perturbateur endocrinien.

D’après elle, il faut prouver que la substance concernée :

  • Est connue pour avoir un effet avéré pour la santé humaine
  • A un mode d’action endocrinien
  • ET qu’on connaît le lien causal entre le mode d’action et l’effet négatif.

En clair, cela revient à dire que les gens devront d’abord tomber malades pour qu’on puisse ensuite faire un lien avec la substance.

Trop tard, si vous avez le cancer.

Trop tard, si vous ne pouvez pas avoir d’enfant.

Trop tard, si les enfants que vous avez mis au monde sont nés avec des malformations gravement handicapantes.

« Ce sera trop tard… mais tant pis. »


Voilà la réponse révoltante des autorités européennes qui veulent accorder une dérogation à l’industrie chimique pour qu’elle puisse continuer à nous vendre ses polluants.

Rendez-vous compte : la Commission européenne veut rendre ultra restrictives les conditions pour interdire les perturbateurs endocriniens.

On marche complètement sur la tête !! C’est leur autorisation qui devrait être ultra surveillée !!!

Il s’agit d’une violation évidente du plus élémentaire principe de précaution.

Un principe pourtant défini dans l’article 5 de la Charte de l’environnement, l’un des quatre textes de la Constitution européenne depuis 2005 [5].

Le 21 décembre dernier, la Commission européenne a tenté un premier passage en force, dans la torpeur des vacances de Noël, en essayant de faire adopter cette définition totalement favorable aux fabricants de toxiques.

Il s’en est fallu de peu pour que cette manœuvre aboutisse [6], dans un assourdissant silence médiatique.

Mais on sait que les lobbys des multinationales de la chimie reviennent déjà à la charge.

Ces multinationales disposent d’une puissance d’action qui leur permet de convaincre les plus hauts personnages des institutions et de remporter des batailles :

  • La propre conseillère scientifique du président de la Commission européenne a tout fait pour bloquer le processus visant à protéger les citoyens des perturbateurs endocriniens sous la pression des lobbys [7].
  • Récemment, la Commission européenne a donné 18 mois de sursis au célèbre RoundUp de Monsanto malgré la forte suspicion du caractère cancérigène (entraîne le cancer) de cet herbicide [8].

18 mois de sursis pour le RoundUp, personne ne l’avait vu venir… La société Monsanto, elle, en a-t-elle douté une seconde ?

Mais si le monde de nos responsables politiques tourne à l’envers, c’est à nous, simples citoyens, de le remettre à l’endroit !!!

NOUS REFUSONS de jouer les cobayes pour augmenter les profits des multinationales de Big Chimie.

NOUS REFUSONS que les autorités censées nous représenter transigent avec le plus élémentaire principe de précaution alors que les risques sur la santé sont avérés et documentés.

NOUS EXIGEONS que les preuves indiscutables d’inocuité (absence de danger) soient apportées par des experts indépendants pour que les sociétés Monsanto, Bayer, Syngenta et Cie puissent commercialiser leurs produits.

Et nous ne sommes pas seuls dans ce combat.

Fait rarissime, une centaine de scientifiques a publié très récemment une tribune écrite d’une seule main pour protester contre cette situation.

Sur les perturbateurs endocriniens, des chercheurs anglais, américains, français, allemands, suédois, africains du Sud, danois etc. dénoncent un « déni de l’état de la science » [9].

« Les effets nocifs des perturbateurs endocriniens ont amplement été mis en évidence. »

« Nous sommes cependant préoccupés par les options réglementaires que propose aujourd’hui Bruxelles, très éloignées des mesures nécessaires pour protéger notre santé et celle des générations futures. »

« Les options proposées pour identifier les perturbateurs endocriniens requièrent un niveau de preuve bien plus élevé que pour d’autres substances dangereuses. »

Avec ces scientifiques, nous devons refuser en bloc qu’un permis de contaminer soit délivré aux multinationales des produits toxiques !!

Il est temps de dire NON aux coups de poignard des géants de la chimie, OUI au principe de précaution !

NON À UNE DEROGATION EN FAVEUR DES GEANTS DE LA CHIMIE !

NON AU MARCHANDAGE DE NOTRE SANTE !

Pétition à signer pour bloquer la dérogation aux perturbateurs endocriniens

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.

Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.

Et nous pouvons les rassembler.

Il est important d’agir au plus vite car le contexte de l’élection présidentielle donne une fenêtre de tir inespérée aux multinationales de la chimie. Pendant que les yeux seront rivés sur la France, personne ne regardera ce qui se va se passer dans les coulisses de la négociation, à Bruxelles.

C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est une chance unique de bloquer l’offensive des génts de la chimie ; dans quelques années, quand le mal aura été fait, il sera trop tard pour revenir en arrière.

Que dirons-nous alors à nos enfants ? Aux malades ? Oserons-nous les regarder dans les yeux en leur disant : « Je ne savais pas. »

Nous savons. Les meilleurs scientifiques nous ont alertés. Désormais, c’est à nous de poursuivre ce combat.

La victoire du pot de terre est encore possible. Mais contre le pot de fer, il faut tout notre courage, toute notre énergie, toute notre mobilisation.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.

Gabriel Combris

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Quand Veolia privatise la plage de La Baule

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La privatisation de la plage de La Baule (par Veolia)  ? Qui l’eût cru ?

En effet, j’ai eu du mal à croire cet article du journal Les Echos.

Article de Philippe Bertrand du 9 mai 2017  lu sur les Echos.fr

Le groupe de services Veolia a obtenu de l’Etat une concession de douze ans. Une première en France et un nouveau métier pour Veolia.

C’est une première en France. Fin avril, Veolia a lancé le processus de gestion d’une nouvelle et inédite concession : les 5,4 kilomètres de la plage de La Baule, la station balnéaire de Loire-Atlantique. Le contrat a été signé avec l’Etat, propriétaire du domaine maritime, mi-décembre 2016, après un appel d’offres auquel la société de services a été la seule à répondre, la SAUR ayant finalement renoncé.

Le décret plage de 2006 n’avait pas été appliqué là-bas jusqu’au début 2014, quand une tempête a submergé les 35 établissements du littoral, lesquels ont obtenu un arrêté de catastrophe naturelle afin de faire jouer leurs assurances. En contre-partie, le sous-préfet de Saint-Nazaire a alors exigé l’application du décret plage. Une délégation de service public a été proposée à la ville qui l’a refusée par principe et, officiellement, par manque de moyens… Une solution que sa voisine de Pornichet, qui longe les 3,6 derniers kilomètres au sud de la baie, a elle acceptée.

Le même profil d’établissements reproduit à l’identique

Après deux recours, rejetés, et la prolongation d’un an de la période de transition, Veolia a donc envoyé en avril son propre appel d’offres aux sous-concessionnaires qui doivent répondre le 20 juin pour être opérationnels au printemps 2018.

La philosophie de cet appel d’offres, élaboré après des échanges avec la mairie, prévoit la reproduction à l’identique du profil de la grève : même nombre de clubs de voile, de clubs pour enfants, de restaurants saisonniers ou ouverts à l’année.

Des modèles économiques mis sous tension

Le principe étant de repartir à zéro, tous les établissements doivent raser leurs locaux et les reconstruire selon un standard en forme de parallélépipède bleu démontable chaque hiver pour les saisonniers. Un coût allant de 200.000 à 700.000 euros. Veolia va lui financer la rénovation des accès, des toilettes publiques et le nettoyage de la plage. Pour rentabiliser les 150.000 euros d’abord, puis 177.000 (contre 33.330 pour Pornichet…) versés à l’Etat chaque année, le groupe va collecter, selon l’association « La plage, coeur de La Baule », un total de redevances de 452.000 euros la première année grimpant à 805.000 euros la quatrième saison. Veolia indique, lui, une hausse maximale de 57 %. De quoi mettre sous tension le modèle économique des établissements de plage qui emploient 500 saisonniers et de 30 à 50 permanents pour environ 8,5 millions de chiffre d’affaires.

Pour Veolia, c’est un nouveau métier qui est exploré. Un moyen aussi de resserrer les liens avec la communauté de communes Cap Atlantique dont elle gère l’assainissement.

@Bertra1Philippe

La plus belle plage du monde mise sous scellés ?
Uniformisation ?
Destruction une fois de plus d’un secteur faisant vivre des indépendants ?
Rentabilité, mais pour qui ?

Le maire de La Baule et Président de Cap-Atlantique, Yves Metaireau, explique sa position sur Kernews

A priori : aucune advertance

La véritable question, indépendamment de La Baule, est à qui sert ce décret plage 2006 ?

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Mainichi Shimbun : un journal vert à composter

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Mainichi Shimbun

est le plus ancien quotidien japonais. Créé en 1872 sous le nom de Tokyo Nichi Nichi Shimbun, son nouveau nom Mainichi Shimbun a été décidé en 1943 lors de sa fusion avec un autre journal.

Green Newspaper

Quotidien japonais

Lu à pratiquement 4 millions d’exemplaires, sa ligne éditoriale du soir complètement différente et moins suivie s’écoule quand même à environ 1,5 million d’exemplaires.

Son grand âge ne l’a pas empêché d’investir le web puisque son édition a été la première à être sur le web, quoique restant payante. mais aujourd’hui Mainichi Shimbun innove complètement et c’est enthousiasmant.

Que devient votre journal une fois lu ?

Je me souviens étant petite voir les marchands sur le marché envelopper le poisson ou les fruits dans les feuilles de journal. Je me souviens voir ma mère éplucher les légumes sur les feuilles de journal puis jeter le tout à la poubelle et au compost.

Mais, je ne suis pas sûre que l’encre de papier soit très bonne pour la terre … Et aujourd’hui, la plupart des journaux finissent dans le compartiment « papier » de la poubelle de tri sélectif.

Une belle idée simple et créative

C’est là qu’intervient la réponse : faire un journal à partir de papier recyclé, et y insérer des graines de fleurs ou de plantes. Il suffit au lecteur, une fois le journal lu, de déchirer le journal en morceaux qu’il enfouit dans la terre et d’humidifier. L’encre est également différente : composée de végétaux, elle sert d’engrais.

Quelques semaines plus tard, vous pouvez admirer le résultat !

Convaincu(e) ?  L’agence de publicité Dentsu qui a conçu cette campagne, l’équilibre financier du Mainichi Shimbun n’étant pas atteint, gagnera-t-elle son pari financier ?  Il semble qu’elle ait d’ores et déjà gagné celui de la créativité intelligente pour le bénéfice de l’humanité.

Mainichi Shimbun avait déjà innové : en 2014, il lançait le journal sur les bouteilles d’eau afin d’en faire baisser le prix et rendre et l’eau et le journal accessibles aux étudiants …

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Repérer à coup sûr un AVC le plus tôt possible

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Repérer à coup sûr un AVC est crucial puisque chaque minute perdue, c’est deux millions de neurones détruits !

150 000 AVC chaque année, soit 1 toutes les 4 minutes

L’AVC, l’accident cardio-vasculaire, qui était appelé communément « attaque cérébrale », semble toucher de plus en plus de personnes, avec des conséquences désastreuses puisque l’AVC est la première cause de handicap moteur chez l’adulte

Qu’est-ce qu’un AVC ?

Lors d’un AVC, la circulation du sang s’arrête dans une partie du cerveau, ce qui entraîne la mort des cellules cérébrales, au niveau de la zone du cerveau touchée.
Les accidents vasculaires cérébraux peuvent résulter :

  • de l’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot, réduisant l’irrigation sanguine dans une zone cérébrale. On parle alors d’accident vasculaire cérébral ischémique (8 cas sur 10)
  • de la rupture d’un vaisseau, entraînant une hémorragie cérébrale. On parle dans ce cas d’accident vasculaire cérébral hémorragique, d’hémorragie cérébrale ou d’hématome cérébral. Ce type d’AVC est plus rare et est principalement dû à une pression artérielle élevée. (2 cas sur 10)

Conseils dès que certains symptômes apparaissent

Appeler le 15 pour une prise en charge rapide. Il vaut mieux appeler et s’apercevoir que ce n’était pas un AVC que l’inverse car vous disposez de 3 heures uniquement pour sauver la vie de quelqu’un ou lui éviter le handicap. Au bout de  7 heures, les dommages sont souvent irréversibles

Symptômes les plus fréquents :

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Humour et jeux de mots

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Vous aimez l’humour et les jeux de mots ? et vous êtes souvent déçu par les humoristes actuels ?

Voici un humoriste que je viens de découvrir et qui devrait vous combler.

Voici ce qui est dit sur lui sur son site internet :

C’est en découvrant Raymond Devos, puis des humoristes comme Pierre Desproges, Pierre Dac et des auteurs comme Jules Renard et Alphonse Allais que Michaël Hirsch réalise à quel point la langue française est belle et peut être ludique. De là nait son goût pour les mots et sa passion de raconter des histoires.

C’est ensuite à Reims où il fait ses études en école de commerce qu’il débute la pratique du théâtre. Il monte alors à Paris pour étudier l’art dramatique auprès de Jean-Laurent Cochet ainsi qu’au cours Jacques Lecoq.

En 2012, il joue dans Votre Maman de Jean-Claude Grumberg aux côtés de Pierre Arditi, Christine Murillo et Dominique Pinon, mis en scène par Charles Tordjman pour France Culture.

Depuis 2013, il travaille en tant que comédien et assistant à la mise en scène avec The Big Cat Company sous la direction de Pierre Boucard (Le Paquebot Tenacity de Charles Vildrac à l’Essaïon Théâtre à Paris et deux saisons consécutives au festival OFF d’Avignon).

POURQUOI? Pourquoi ? est son premier spectacle en tant qu’auteur et interprète.

Après avoir connu le succès en 2014 au Théâtre Les Déchargeurs, puis en 2015 au festival OFF d’Avignon et au Studio Hébertot, il part en tournée dans toute la France et revient à Paris au Lucernaire. Il sera à nouveau au festival OFF d’Avignon 2016 au Théâtre du Roi René.

Également présent sur les nouveaux médias, Michaël Hirsch crée en 2016 sa chaîne Youtube, Lettre Ou Ne Pas Lettre. Abonnez-vous pour des petits moments d’humour ciselé et de bonheur.

Ses citations préférées

Vous pouvez les retrouver sur son site. En advertance, je vous confie celle que je préfère :

« L’utopie, ce n’est pas l’irréalisable, mais l’irréalisé » Théodore Monod

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Calendrier de l’Avent – Jour 24 : la joie

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Jour 24

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La JOIE éclate et ouvre grand cette vingt quatrième porte.

 

Pour tous les enfants du monde – et la nuit de Noël tout le monde est un enfant – l’excitation et la joie sont présentes.

 

 

Sur le site MonPoeme.fr, deux jolis poèmes. Tout d’abord

La cloche de Noël

de Jean-Jacques Ampère (1800-1864) Jean-Jacques Ampère

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Irai-je dans le temple où s’assemblent mes frères ?
Irai-je vers le Dieu qui consolait mes pères ?
Non, le temple est ouvert aux enfants de la foi,
Et le Dieu qui console est étranger pour moi.
Non, je ne prierai point ; que me fait la prière ?
Moi, j’écoute le vent siffler dans la bruyère.

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Voici la nuit du Christ, la nuit miraculeuse :
A cette heure, du ciel la voix mystérieuse
Plane sur le berceau des enfants nouveau-nés ;
Mais cette voix n’est pas pour les infortunés ;
S’ils regardent le ciel il devient noir et sombre,
Et des bruits effrayants les menacent dans l’ombre.

L’air est froid; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Ne priez point pour moi dans le temple rustique,
Ne priez point pour moi dans la chapelle antique,
Ô vous tous qui priez, ne priez point pour moi.
Seulement, si, le coeur saisi d’un vague effroi,
Vous arrêtez vos pas auprès du cimetière,
Pleurez, pleurez les morts et leur froide poussière.

L’air est froid ; dans les cieux la lune brille et fuit ;
La cloche de Noël résonne dans la nuit.

Après avoir affronté le froid, rien de tel que de se réchauffer auprès du feu en dégustant des douceurs

La bûche de Noël

Noël ! la bûche est allumée !
Et je suis seul, chez moi, la nuit.
Causons avec le feu, sans bruit,
Porte fermée.
Il peut trouver longs mes discours ;
Moi, j’estime les siens trop courts.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Ô bûche de Noël, es-tu
Le rameau d’un cèdre abattu
Dans l’Idumée ?
Mais non ; je sais bien qu’autrefois
Tu fus un chêne dans les bois.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Parle-moi de nos jours heureux :
Tu descends des coteaux ombreux,
Tout embaumée,
Apportant dans notre cité
Les parfums du dernier été.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
As-tu vu des amants s’asseoir
En attendant l’heure du soir
Accoutumée ?
Chut ! on entend un bruit de pas…
Non : c’est un cerf qui fuit là-bas.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Viendrais-tu pas de la forêt
Où, sans se perdre, s’égarait
Ma bien-aimée ?
Les vieux chênes reverdiront,
La mousse au pied, la feuille au front.
Noël ! la bûche est allumée !

Noël ! la bûche est allumée !
Mais toi, tes destins vont finir :
Allez, bonheur et souvenir,
Cendre et fumée.
Adieu, ma bûche de Noël :
Tout rentre en terre ou monte au ciel.
Noël ! la bûche est consumée !

Joyeux Noël à vous, grands et petits, en compagnie des vôtres et froissez joyeusement les papiers pour découvrir au pied de la crèche et du sapin les cadeaux choisis avec amour.

Résultat d’images pour cadeaux sapin creche

Joyeux Noël à tous

C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
À l’heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d’un coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là-haut le ciel étoilé.
Au-dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.

Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C’était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
« Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez, Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! Au triple galop ! »

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au-dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.
Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.
Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,
Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.
Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.
Mais d’un clin d’œil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.
Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.
Avant de disparaître le Père Noël cria :
« Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit. »

Poème de Clément Clarke Moore.
(1779-1863)

 

 

 

 

 

 

 

 

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